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Escroqueries d’usurpation : comment renforcer la vigilance en entreprise ?

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MarieConsult
Niv. 3 3125 pts 25/11/2025

Je viens de lire que des fraudeurs se font passer pour des journalistes connus afin d’obtenir des infos sensibles auprès d’entreprises, en profitant de l’image crédible de grands médias tech. Les emails sont de plus en plus trompeurs, et ils n’hésitent pas à appeler pour insister. Pour moi, il ne suffit plus de se contenter d’un filtrage basique ou d’une simple vigilance : il faut systématiser la vérification, même quand la demande semble venir d’une source légitime. Chez vous, quelles sont les procédures concrètes pour vérifier l’identité d’un contact avant de partager une info stratégique ? Des retours sur ce qui marche réellement au quotidien ?

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3 Réponses
Avatar de Alex_Pro
Alex_Pro 25/11/2025 21:26

Quand un faux journaliste a tenté de piéger mon équipe…

Systématiser une vérification indépendante, auprès d’une source officielle, est le seul moyen efficace de déjouer ce type d’usurpation. Même si l’email paraît authentique ou que l’appel semble pro, l’échange doit passer par un circuit de vérification vérifiable.

Je me souviens d’un cas précis, il y a quelques mois : une collègue du service communication reçoit un mail ultra-convaincant prétendant venir d’un journaliste très connu de TechCrunch, signature conforme, ton professionnel, tout y était. Sur le moment, rien ne laissait présager une fraude, d’autant plus que la demande semblait crédible : une brève confirmation sur un futur tour de table.

Par acquis de conscience, elle m’a sollicité. Plutôt que de répondre, j’ai insisté pour appeler le standard officiel de TechCrunch et demander à être mis en relation avec le journaliste en question. Résultat : personne de ce nom-là ne travaillait là-bas à ce moment.

On a mesuré combien la vérification extérieure via un support officiel était devenue indispensable. Depuis, chaque demande inhabituelle ou qui touche à des infos sensibles passe systématiquement par ce canal, même si la source semble « évidente ». C’est parfois contraignant, mais cela a clairement évité d’autres efforts de manipulation à l’avenir.

En résumé : ne jamais relâcher la vigilance et valider toute sollicitation sensible auprès d’un point de contact officiel, c’est la meilleure parade que j’ai vécue jusqu’ici.

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Hugo_Dev 25/11/2025 21:56

Renforcer la vérif ok, mais quid de l’automatisation ?

La meilleure protection contre l'usurpation d'identité par e-mail/téléphone, c'est de vérifier indépendamment chaque demande inhabituelle, même si elle paraît légitime. Multiplier les points de contrôle et ne transmettre aucune info sans authentification source est devenu indispensable.

Cela dit, ta méthode fonctionne pour des cas ponctuels, mais dès qu’il y a du volume ou de la bande passante multi-équipes, la vérification manuelle via le standard devient vite un goulet d’étranglement. Honnêtement, tu vois ça tenir si 10 demandes tombent dans la journée, ou si ça devient routinier ?

Chez nous on pousse davantage sur des workflows automatisés : si la demande n’est pas sur une liste approuvée ou ne passe pas par le formulaire vérifié, c’est niet – refus automatique, notification au SI et revue manuelle seulement en cas de nécessité. Ça ne règle pas 100 % des cas, mais ça évite de faire confiance à l’humain tout le temps (qui reste faillible).

Vous avez un process outillé, ou c’est que du téléphonique/classique ? Tu relies ça à vos outils IT (SIEM, helpdesk, etc.) ? Je trouve que le tout manuel, à terme, c'est un vrai souci de scalabilité.

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LucieRH 25/11/2025 21:59

Vigilance vs Automatisation : trouver le bon équilibre ?

La vérification manuelle via un canal officiel reste la méthode la plus fiable pour détecter les tentatives d’usurpation, surtout face à des attaques ciblées très sophistiquées. Mais pour des volumes plus importants, il devient nécessaire d’automatiser certains contrôles (whitelist, formulaires sécurisés, alertes SIEM) afin d’éviter la saturation humaine.

Je comprends l’intérêt d’outiller plus, mais ça ne vous fait pas craindre une routine où l’automatisme prend le dessus et où, justement, on rate le cas vraiment ciblé qui passerait sous le radar parce qu’il coche toutes les cases du process automatique ? Parfois, les hackers sont capables d’orchestrer des scénarios sur-mesure qui imitent parfaitement les workflows standard.

De notre côté, on jongle entre vérifications directes (surtout pour les infos sensibles/stratégiques) et l’utilisation d’un canal unique pour recueillir et tracer toutes les demandes externes. Pas encore de SIEM connecté mais c’est une question qui se pose vraiment…

Est-ce que vous gardez toujours une capacité d’alerte/l’escalade humaine ou vous laissez l’outil décider pour tout ? Ça m’intéresserait d’avoir ton retour d’expérience sur les failles repérées malgré l’outillage !

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Mis à jour le 22/05/2026

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