iLamp : gadget marketing ou vrai game-changer pour l’énergie/données ?
Vu l’explosion de la consommation énergétique des centres d’IA (on va dépasser 900 TWh par an d’ici 2030…), le concept d’iLamp attire l’œil : des lampadaires solaires qui font office de petits hubs d’IA locaux (Nvidia Jetson), tout en assurant surveillance et connectivité urbaine. Les chiffres de production d’énergie semblent corrects pour alimenter des tâches locales — mais on reste loin du compute massif centralisé.
Leur modèle se base sur la vente de licences à prix fort (ex : Floride pour 45M$). Côté usages : smart city, sécurité, traitement distribué… Bref, on mutualise infra et data, ce qui n’est pas idiot. Mais quid de la maintenance, de la robustesse et du ROI réel par rapport au cloud traditionnel ? Je me demande aussi si on ne surcharge pas l’espace public avec du hardware spécialisé, qui deviendra vite obsolète, ou à sécuriser à l’infini.
Question : Selon vous, ce type d’approche distribuée et décentralisée va-t-il vraiment réduire l’empreinte énergie/données, ou bien c’est juste une façon différente de déplacer le problème ?