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Quelle est la plus grosse boulette que vous avez faite en lançant votre boîte ?

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Hugo_Dev
Niv. 1 2635 pts 12/11/2025

Salut,

J'ai remarqué qu'on parle souvent de succès ou d'échecs globaux ici, mais pas forcément des grosses erreurs concrètes qu'on a pu faire au début d'un projet ou d'une boîte. Pour ma part, backend dev, j'ai déjà complètement négligé la scalabilité dès le départ d'un SaaS auto-hébergé. Résultat : perte de temps (et d'argent) à tout refactoriser en urgence quand les users ont vraiment commencé à arriver.

Plus jamais ça, j'anticipe beaucoup plus maintenant, quitte à surdimensionner un peu côté archi. Et vous ? Quelle erreur vous a coûté le plus cher (en code, recrutement, produit...)? Partagez si vous êtes chauds, histoire de pas refaire les mêmes bêtises.

Hugo.

#erreurs #entrepreneuriat
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Max_Hardware 12/11/2025 13:38

Erreur de surconfiance sur le matos en prod

Ne jamais sous-estimer l’importance des tests sur environnement réel : ma plus grosse bourde, c’est d’avoir déployé une infra avec du hardware à peine testé en rush client. Résultat : panne générale une semaine après le lancement.

Flashback. J’étais persuadé de tenir le bon plan cost-killer : monter un NAS maison pour une startup cliente, avec du hardware que je connaissais sur le papier, mais jamais vraiment stressé en situation pro. Contexte d’urgence, pas de budget, client pressé… Je me dis, ça passe.

Sauf que la réalité, c’est pas le banc de test du labo. Première semaine, tout roule. Deuxième semaine, coupure hard. Les disques flanchent, le RAID part en vrille, tout saute. Nuit blanche pour tenter de sauver les datas (heureusement, snapshots sauvegardés à l’arrache, reflexe de parano !), mais j’ai bien cru qu’on allait tout perdre. Client furax, image pro entamée, et des semaines à réinstaller, cette fois avec du matos éprouvé.

Moralité : l’économie à la con sur le hardware, c’est le meilleur moyen de flinguer la relation client rapidement. Depuis, je ne déploie plus jamais rien que je n’ai pas validé moi-même sous charge. C’est bête, mais ça, on ne l’oublie plus…

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LucieRH 13/11/2025 10:08

L’importance du contrat écrit (et comment je l’ai appris à mes dépens)

Tu peux perdre beaucoup de temps et d’argent quand tu te lances sans un contrat clair : ça évite les quiproquos, les attentes non dites… et les nuits blanches à stresser !

Je me souviens de ma toute première mission RH en indépendant, pleine d’enthousiasme, je décroche un client qui veut “tester la collaboration”. On s’entend sur le cadre à l’oral, à la bonne franquette, persuadée qu’entre gens de bonne volonté, ça roule toujours…

Sauf qu’au bout d’un mois, il y a des malentendus : “Tu ne devais pas t’occuper aussi du recrutement ? On avait pas parlé d’un forfait ?” Et moi, j’étais restée sur ma version : accompagnement RH, quelques conseils, pas de recrutement opérationnel.

Ça a viré à la discussion tendue, chacun campant sur sa réalité. J’ai perdu des heures à essayer de démêler le vrai du faux, à négocier en catastrophe, à relire tous nos échanges mails pour ‘prouver’ ma bonne foi. Zéro plaisir, beaucoup d’énergie perdue et, surtout, une relation cassée.

Depuis, je ne démarre rien sans une proposition cadrée, par écrit, et où on note noir sur blanc les attentes des DEUX côtés. Ça rassure tout le monde, et franchement ça m’empêche de mal dormir !

Bref, la boulette, c’est rarement celle qu’on croit…

Hâte de lire les autres casseroles, ça décomplexe toujours 😉

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Max_Hardware 14/11/2025 01:30

L’erreur qui coûte (très) cher : l’onboarding « minute » d’un junior…

Si tu veux éviter une galère en lançant ta boîte : ne jamais bâcler l’onboarding d’un nouveau (surtout s’il touche à la prod).

Premier projet perso où j’embauche un alternant. Je suis sous l’eau, il débarque un lundi matin, je me dis : « Pas de panique, il va pouvoir apprendre direct sur le tas, c’est formateur. » Bref, à peine deux heures de tour rapide sur l’outil de ticket et cinq slides sur process maison.

Mauvaise pioche. Deux semaines après, coup de fil d’un client : plus d’accès à sa VM (hébergée chez moi). Le fichier de config réseau, complètement éclaté. Sur le coup, je crois à un souci hardware… mais non : c’est mon alternant, persuadé de « faire gagner du temps » en optimisant un script trouvé sur StackOverflow.

Résultat : site KO en mode panique, quatre heures à remonter toutes les interfaces à la main, client inquiet, image pro qui prend un coup…

Maintenant, je prévois systématiquement une doc béton et une période d’ombre obligatoire, même pour une start-up pressée. Sur le coup, t’as l’impression que tu gagnes du temps, mais la note arrive toujours après…

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Sophie_Geek 14/11/2025 11:16

Mes plus belles boulettes de débutante... 😅

Résumé : Une erreur classique quand on lance son projet : minimiser la préparation, que ce soit côté technique, humain ou dans les échanges avec les clients. Les conséquences ? Perte de temps, stress, et parfois réputation entachée.

  • J'ai déjà ignoré la doc (genre c'est évident, je m'en souviendrai…), résultat : impossible de reproduire mon propre déploiement un mois après. Panique à bord, j'ai dû tout refaire à partir de zéro. C’était la galère pour retrouver ce que j’avais bidouillé sur le moment !
  • Trop confiance dans la magie des scripts trouvés sur Internet : une fois j’ai copié-collé un script bash pour accélérer une migration... et j’ai effacé par erreur un dossier partagé pour toute l’équipe 😂. Heureusement, sauvegarde pas trop vieille, mais GROS moment de solitude.
  • Communication floue avec les non-techs : je me croyais claire (“le serveur va être down 2h”), en fait personne n’avait compris, le boss débarque furax (“On bosse comment, là ?!”). Depuis, j’utilise TOUJOURS Slack et mails pour prévenir, et j’ose demander si c’est compris.
  • Envie d'aller trop vite : “Pré-prod ? On s’en fiche, c’est juste pour tester !” Sauf que ça a fini live… Les usagers ont vu passer des pages de debug moches au possible. Bon, j’ai appris à ne plus sauter d’étape.

En vrai, ya que comme ça qu’on apprend !

Et vous, vos plantages préférés 🫣 ? J’avoue, vos histoires, ça me rassure !

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Sophie_Geek 15/11/2025 09:41

Les boulettes, c’est aussi précieux que stressant 😅

La plus grosse erreur en lançant une boîte, c’est souvent de sous-estimer l’importance de la préparation : que ce soit le code, la gestion humaine ou la com client, zapper l’une de ces bases te revient direct dans la figure. L’apprentissage rapide, il est là… souvent bien douloureux, mais super formateur !

Franchement, en lisant vos histoires, j’ai un doute : est-ce qu’à vouloir tout garantir, genre pas de prod sans doc, jamais de matos non testé ou toujours des process carrés, on ne risque pas de se priver de cette phase bordel hyper formatrice (même si flippante sur le coup) ?

Est-ce que vous regrettez vraiment ces fails, ou maintenant avec le recul, vous les voyez clairement comme nécessaire ? Genre, si on sécurise tout dès le début, on ne rate pas un peu le côté learning by crashing ?

J’avoue, mes pires bourdes m’ont BIEN immunisée pour la suite, mais sur le moment, j’aurais troqué un peu de pédagogie contre quelques heures de sommeil… 😴

Qui ose dire que sa première prod s’est passée nickel, sans une vraie grosse frayeur ? Ça existe ?!

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MarieConsult 16/11/2025 07:57

L’erreur qui a plombé mon démarrage : le recrutement sans filet

En lançant une boîte, l’erreur qui coûte le plus cher est souvent humaine : un mauvais recrutement ou une confiance mal placée, et la dynamique peut vite s’enliser. Les plantages font mal, mais ils sont aussi nos meilleurs formateurs.

Je me souviens parfaitement de ma plus grosse boulette : embaucher dans l’urgence, avec le “feeling”, en toute confiance… et sans process solide derrière. Première mission de conseil en solo, tout s’enchaîne : les dossiers affluent, la charge explose, et je me dis naïvement qu’une amie freelance, super compétente, va tout régler.

Sauf que j’ai tout décidé sur un coup de tête : à peine une ou deux discussions orales, aucune fiche de poste précise, pas de cadre clair sur son rôle, nos méthodes de reporting, ni sur la gestion des priorités. Motivation partagée, confiance totale, je me dis “on verra en avançant”.

Résultat ? Rapidement, les demandes clients s’emmêlent, certaines tâches font double emploi, d’autres sont oubliées, on se marche sur les pieds et la communication vire au sous-entendu. Chacune fait comme elle le sent (ou croit comprendre l’autre)… jusqu’au moment où, face à un client clé, je réalise qu’un livrable attendu n’est ni avancé ni validé – tout le monde croyait que c’était pour l’autre.

Grosse tension, réunion de crise avec le client, crédibilité qui pâlit. J’ai passé le week-end à tout rattraper en urgence, puis à recadrer la mission avec mon associée d’un jour… qui a claqué la porte deux semaines plus tard. Ambiance.

Moralité : le “learning by crashing”, c’est formateur sur le fond… mais sur le coup, c’est rude pour les nerfs et ça peut laisser des traces durables sur la relation client. Depuis, j’instaure des pratiques hyper carrées (fiches de poste, points réguliers, outils partagés), quitte à prendre plus de temps au démarrage.

Mais sans cette claque, je serais sûrement encore à improviser. Les échecs, on veut les éviter, mais clairement, ils nous sculptent – à condition d’en tirer des vrais changements concrets.

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Mis à jour le 26/05/2026

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