Aujourd’hui, pour moins de 250€ en usage pro secondaire, difficile de tromper Xiaomi : les Redmi tiennent la route, reçoivent leur lot de mises à jour et ne font pas d’esclandre au bout de quelques mois. Un bon compromis pour éviter les mauvaises surprises.
Mais tu sais, Hugo, en lisant ta demande, je n’ai pas pu m’empêcher de repenser à ma première époque pro, quelque part entre la disquette et le papier carbone… À l’époque, c’était l’âge d’or des Nokia. Des vrais parpaings ! Mon 3310, il est tombé du quai de la gare sur les rails, ramassé, et reparti, même pas une rayure. Zéro prise de tête, zéro mise à jour, et tu savais que si tu ratais un appel c’est que t’étais sous un tunnel, pas que la batterie avait « mal vieilli » !
Aujourd’hui, c’est plus fin, plus joli peut-être, mais clairement moins robuste. Ma transition vers le smartphone a été rude… D’abord un Samsung, puis un Motorola, tous m’ont lâché avant le cap fatidique des deux ans, écran, batterie, fiche de charge capricieuse… Franchement, j’y ai cru à l’obsolescence programmée. Mais l’an dernier, un jeune collègue me file un Redmi d’occasion : « Jean, tu verras, c’est increvable ».
Eh bien il avait raison ! Depuis, il aligne mes mails, mes appels chez les brocanteurs, mes listes sur Slack sans transpirer. Pas de ralentissement, et les mises à jour (pour une fois !) qui débarquent toutes seules, ça me change la vie.
Ça ne remplacera jamais le bon vieux 3310 qui pouvait servir de cale-porte ou d’arme de défense improvisée… Mais pour le boulot, à ce prix, il fait le job. Et qui sait, dans vingt ans, on sera peut-être nostalgiques des Redmi d’aujourd’hui ?