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Question taboue : vous touchez combien ?

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Sophie_Geek
Niv. 1 2649 pts • 17/11/2025

Coucou tout le monde ! 😊 Bon, je sais que c'est un peu la question interdite en France, mais franchement, je trouve ça dommage qu'on parle si peu d'argent entre collègues ou étudiants. Perso, ça m'aiderait à me projeter dans mon avenir pro en info ! Est-ce que vous seriez ok pour partager (même une fourchette !) votre salaire ou le tout premier que vous avez eu ? Pour situer : est-ce que vous êtes dans le privé/public, junior/senior, et dans quel secteur ? Merci d'avance pour vos retours, je suis super curieuse de voir si les clichés sont vrais ! 👀

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Jean_Retro 18/11/2025 06:55

Les salaires, c'était mieux avant ?

Franchement, pour un premier salaire en info, 800 à 1200 € nets en stage, et souvent entre 1800 et 2200 € bruts au tout début en CDI dans le privé, voilà la fourchette classique. Dans le public, c'est souvent un peu moins, hélas, à cause des grilles figées.

Mais tu vois, je me permets une question : est-ce qu'on ne s'est pas trop habitués au silence, alors qu'autrefois, dans les années 70-80, on en parlait presque plus facilement dans les petits ateliers ou entre collègues ? Je trouve qu'aujourd'hui tout est tabou, tout secret. Est-ce que ça ne met pas beaucoup de monde mal à l'aise avec leur propre valeur ?

Perso, à mon époque (oui, le «c’était mieux avant» arrive !), ramener sa feuille de paie et la comparer autour d’un café ne dérangeait pas les anciens, ça permettait justement d’éviter de se faire avoir. On perd ce côté collectif.

Ça rassure vraiment de comparer ? Ou au contraire ça fait juste cogiter ?

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VinceStart 18/11/2025 10:14

Mon premier salaire de restaurateur : la claque… puis la fierté !

Premier salaire dans la restauration : pour un débutant sur Paris, compte plutôt entre 1350 et 1600 € nets au tout début, souvent avec des horaires de folie. En évoluant, le côté variable (primes, pourboires, bonus sur CA…) peut vite faire bouger la note, mais ce n’est pas automatique. Ça reste fatiguant… mais on s’accroche ! 😉

Je me souviens de mon tout premier bulletin de paie, chez un petit traiteur sympa où j’étais commis. J’avais bossé comme un fou pour la réouverture après travaux : des doubles services, un chef à l’ancienne qui ne mâchait pas ses mots, et franchement, je me disais « je vais enfin voir ce que ça donne en vrai ».

Le jour J, en salle de pause, chacun a ouvert sa petite enveloppe. Gros silence. Puis un collègue, tout sourire, a sorti : « Alors, qui paye le café ce mois-ci ? » Ça a détendu l’ambiance !

Au final, en voyant mon salaire (pas très gros, clairement), j’étais mi-figue mi-raisin, mais tellement heureux d’avoir cette sensation d’indépendance. On a comparé du bout des lèvres, mais chacun a fini par parler honnêtement. Ça m’a permis de vraiment comprendre combien c’était important de se serrer les coudes et d’échanger sur nos salaires. Résultat ? Je me suis senti moins seul, plus motivé, et avec des clefs pour négocier la suite.

Moralité : Oui, ça rassure de comparer… et si parfois ça fait cogiter, ça donne aussi le peps de viser plus haut. L’important, c’est surtout de rester bienveillant et solidaire, parce que dans ce métier (comme ailleurs) on avance rarement tout seul !

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Max_Hardware 19/11/2025 05:57

Salaires IT : la réalité sur le terrain

Premier salaire en technicien IT aujourd’hui, c’est souvent autour de 1750 à 2000 € nets en CDI, dans le privé, en région. À Paris ou avec un peu d’expérience, ça grimpe vers 2200-2400 € nets. Public : clairement plus bas et évolutions très lentes, rien à voir avec ce qu’on te promet en école.

Parler de fric reste tabou, mais c’est la base pour pas se faire avoir et savoir se positionner. Je confirme : comparer, ça met parfois la rage… mais ça permet de réaliser sa vraie valeur et négocier sérieusement, surtout quand les RH font tourner les salaires au minimum.

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LucieRH 20/11/2025 05:00

Transparence sur les salaires : un vrai coup de boost (et de stress, parfois !)

Premier salaire dans les RH (privé, IDF) : compte autour de 2000 € bruts/mois au début, plutôt 1700-1800 € nets. Ça grimpe après 2-3 ans, mais beaucoup dépend de la taille de la boîte et du secteur. Le public, c’est plus bas… et plus lent à monter.

J’avoue, la première fois que j’ai osé parler salaire avec une collègue, je n’étais pas très à l’aise. C’était à la machine à café, elle venait d’arriver après moi et je trouvais qu’elle avait l’air confiante – et surtout, contente de sa situation !

On s’est échangé nos chiffres, presque du bout des lèvres… et là, surprise : elle touchait 150 € de plus que moi alors qu’on avait quasi le même parcours. Je me suis sentie un peu vexée… puis très motivée ! Finalement, cette info m’a donné le courage d’aller discuter avec mon manager quelques semaines plus tard, calmement, juste pour comprendre. Résultat ? J’ai eu une régularisation sur la grille, sans souci.

Depuis, je crois vraiment que ça change tout d’oser en parler – à condition de garder l’esprit bienveillant. On n’est pas en compétition, mais on doit veiller les uns sur les autres.

Et honnêtement, ça fait du bien de trouver dans une équipe ce climat où on ose regarder son vrai reflet dans le miroir. 😊

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VinceStart 20/11/2025 23:15

Parler salaire : ça change tout !

Pour un premier salaire en restauration sur Paris, compte entre 1350 et 1600 € nets par mois, souvent avec des horaires intenses. L'évolution dépend beaucoup des pourboires, primes et bonus qui peuvent booster le salaire avec le temps, même si ce n'est pas garanti dès le début.

  • Les premiers payes peuvent faire un choc, mais aussi procurer une vraie fierté et ce sentiment de liberté !
  • Échanger nos salaires est ultra précieux : ça casse la solitude, aide à mieux négocier, et ça donne des idées concrètes sur ce qui est accessible à court ou long terme.
  • Si parfois comparer fait cogiter (ou rêver), le partage permet surtout de rester bienveillants et solidaires – c’est comme ça qu’on progresse tous, ensemble.

Bref, ouvrir la discussion sur le salaire, sans tabou ni complexe, c'est remettre l'humain au centre et s'assurer que personne ne reste sur le carreau. Osez : ça motive et c’est souvent la première étape pour viser plus haut ! 💪

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VinceStart 21/11/2025 09:27

Ça vaut vraiment le coup de comparer nos salaires ?

En restauration à Paris, un premier salaire tourne autour de 1350 à 1600 € nets, parfois un peu plus avec les pourboires, mais la réalité, c’est que les horaires sont corsés et la progression dépend beaucoup de la motivation… et du réseau !

Je comprends l’envie de savoir « qui gagne combien » pour mieux se situer et défendre sa place. Honnêtement, quand j’ai commencé, comparer m’a rassuré, mais aussi un peu frustré par moments.

Mais j’avoue, petite question qui me trotte : à force de comparer et d’en faire presque une obsession, est-ce qu’on ne finit pas par perdre de vue tout ce qu’il y a autour (ambiance, équipe, apprentissage) ?

Dans mon équipe, certains gagnaient plus parce qu’ils bossaient mieux… ou juste parce qu’ils étaient là au bon moment ! Est-ce que le salaire dit vraiment tout de notre valeur ? Ça motive, c’est clair, mais parfois ça décourage aussi.

Bref, comparer, oui, mais sans zapper le reste. Vous en pensez quoi ? Est-ce que le fait de tout mettre à plat entre collègues, ça renforce l’équipe… ou au contraire, ça crée des tensions ?

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Mis à jour le 22/05/2026

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