Oui, les jeux comme NYT Connections peuvent vraiment booster nos compétences professionnelles, surtout l’agilité d’esprit et l’analyse. Je l’ai vécu bien avant qu’on ne parle de « brain training » ou de « routines mentales » en entreprise… À l’époque, on appelait encore ça passer le temps dans le train ou lors d’une visite chez le dentiste.
Je me souviens d’un jour, il y a une quinzaine d’années. J’avais entre les mains un dossier d’assurance-vie des années 70 à authentifier — tout était confus, des abréviations anciennes, des codes mystérieux et des mentions manuscrites à moitié effacées. Mon cerveau, déjà fatigué par une matinée à trier des vieilles affiches de cinéma, patinait sur ce maudit document, incapable de trouver le fil conducteur.
C’est en feuilletant nonchalamment un vieux numéro de Télé 7 Jours (eh oui, autre époque !) et en tombant sur une grille de mots croisés, que j’ai eu comme un déclic. J’ai commencé, sans vraiment m’en rendre compte, à regrouper les infos du dossier non pas par chronologie mais par thème : les noms d’acteurs principaux, les dates de diffusion, puis les contextes financiers… Exactement comme on relie les mots dans Connections aujourd’hui.
Résultat ? J’ai retrouvé l’origine du contrat sur la base d’un abréviation oubliée (« F.N.A.C. »… qui n’était pas la boutique mais un fonds de retraite disparu !) et ça a débloqué tout le dossier. Depuis, dès que je coince dans une recherche, je m’accorde toujours une pause avec un vieux jeu de mots ou quelques minutes sur un puzzle moderne — histoire de dégourdir ce qui reste de neurones.
Rien ne vaut le bon sens d’antan, mais je dois bien reconnaître que ce genre de jeu de logique, c’est comme une huile fine : ça fait tourner la mécanique du cerveau, surtout quand la paperasse ou les cases Excel semblent vouloir vous engloutir !